Enormous Flying Flower
Jelly Job
Foto: Christian Haase-Wolff
Good news from the stars:
Die Welt  wird von Tag zu Tag besser. 
Wir befinden uns im Hier und Jetzt.
Im leeren Zimmer. Alles ist  offen. Alles ist.
Zwischen Rausch und Verlangen, in einer festen Einstellung, die jedoch durch ein mobiles Bühnenpodest stets in sich verwackelt ist, ein Spiel mit Wahrnehmungen des Körpers,
das - in einem Zeitalter, der längst jenseits aller Brechungen von Tabus auf der Bühne ist -
den Blick erfrischend überrascht.


"Immer schaut die Tänzerin geradeaus ins Publikum. Immer tanzt sie mit dem Dopamin-Ausstoß erwartungsfroher Erwartung. Immer droht sie etwas Unanständiges zu tun. Sie ist bald keine Frau mehr. Sie ist bloß noch pure Verführung"
Aus Lächeln, bis einem kalt wird" von Arnd Wesemann, Süddeutsche Zeitung, Feuilleton, 25.09.2003



Es spielt                               Roswitha Kreil
Regie/Licht/Bühne                 Arthur Kuggeleyn
Kostüme/Dramaturgie           Roswitha Kreil
Sound Editor                         Tom Horn
Videogäste                            Ines Burdow, Angelo Dello Iacono, Roberto Garieri, Kazue Ikeda, Helena Koethner, Marion DIL

Produktion                             schloss broellin e.V. aus Mitteln des
                  Ministeriums für Bildung, Wissenschaft und Kultur des
                                               Landes Mecklenburg-Vorpommern
Good news from the stars
The world becomes better and better.
We are here and now.
In an empty room.
Everything is open.
Everything is.
La tension entre spectateur et interprète est l'enjeu central du spectacle et se construit sur le principe de l´attente, du désir.
"Car la séduction sait que l´autre n´est  jamais la fin du désir, que le sujet se trompe, s´il a pour cible, celui qu´il aime, que chaque mot prononcé est inadéquat, s´il tente d´exprimer, ce qu´il cible. Car la règle du désir est le mystère, et le mystère est la règle du jeu. » Baudrillard
Le mystère de ce solo repose dans une approche subtile et diversifiée de la séduction féminine se référant  aux essais de Jean Baudrillard sur la séduction. Le résultat: une performance sensuelle et ludique  oscillant entre l´extase, la transe, le don et la distance, la sincérité et l´autodérision.
Un fauteuil rococo juché sur une colline artificielle et un cadre aux moulures dorées simulent un boudoir, dans un registre associatif allant de Sade aux Salons des muses du XIXème siècle, en passant par le monde intemporel des contes de fée,  peuplé de princesses et de princes absents.
L´actrice agit dans un plan fixe en déséquilibre permanent: le fauteuil repose sur une mini scène mobile captant chaque mouvement. Une position fort instable, reflétant la fragilité de la figure. En parallèle, des hôtes virtuels agissent dans le cadre doré; à travers ce cercle d´amis se crée un jeu de liaisons entre l´hôtesse, les hôtes réels et les hôtes virtuels. Et un jeu avec la perception du corps féminin, qui aujourd´hui, où sur scène tous les tabous ont dors et déjà été brisé, rafraîchit étonnamment le regard.
„La danseuse ne lâche pas le public une seconde des yeux. Elle danse sans cesse avec la charge de dopamine inhérente à l´attente. Elle est sans cesse à même de faire quelque chose d´indécent. Elle finit par ne plus être femme. Elle n´est plus que pure séduction. En 1991 la Bild Zeitung titrait « Du cul à Berlin" à propos de „Bestia Pigra" du chorégraphe Arthur Kuggeleyn. Les temps ont changés, dieu merci! Le temps des manchettes provocatrices est révolu. Et l´on peut à nouveau tomber des nues, qu´une femme - elle se nomme Roswitha Kreil - ait le culot de se donner… Un tel théâtre à de grandes chances de surprendre »
Extrait de „Sourire jusqu´au frisson", Arnd Wesemann, Süddeutsche Zeitung
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